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Django : Not naive datetime (blah) (tzinfo is already set)

Django a une manière de gérer la date et l’heure de façon très pratique… encore faut-il la comprendre !

Il y a la date et l’heure qui prend en compte le fuseau horaire.
Imaginez qu’un type en Chine envoie une date et une heure avec le fuseau horaire de Chine sur votre serveur, via un formulaire Web.
Le plus pratique est donc d’enregistrer au format UTC = 0 décalage horaire en se souvenant que l’heure est basée sur le fuseau de Chine.
Comme ça, si un Français demande cette heure, hop, il voit que c’est pour un fuseau +1 (ou +2 selon la saison) et fait le calcul tout seul.
Génial non ?

Seule chose à laquelle il faut faire attention : Python a son package datetime, et il y a une fonction now() qui n’est pas la même que la fonction now() de Django !

Donc si vous voulez enregistrer une date « style Django », il faut faire cet import :

from django.utils.timezone import now

Ensuite, vous pourrez, par exemple, faire des différences de secondes qui fonctionneront :
def is_expired(self, nb_seconds):
    return (now()-self.date_last_update).total_seconds() > nb_seconds

(Attention au code précédent : deux choses : le now() qui doit être importé comme je l’ai dit, et total_seconds() auquel il faut faire attention, car il y a une propriété seconds qui ne fait pas du tout la même chose….)

et surtout ne pas faire from datetime import datetime

Si vous faites comme moi et faites le mauvais import, l’heure ne sera pas « recentrée » à fuseau + 0 afin que tout le monde puisse la lire !

Best of de sites Web

Voici une petite compilation de sites que j’ai apprécié, il y a plus ou moins longtemps :

Voici ce qu’on peut faire quand on commence à maitriser WordPress :
http://www.studio-output.com/

Utiliser à la main uglifyjs :
http://marijnhaverbeke.nl/uglifyjs

Ingesup – Y-nov à terminer après les vacances

Terminer l’appel à la déconnexion en AJAX

$(document).ready(function () {
    $('div[role="navigation"]')
        .find('form')
        .submit(function () {
            $(this).fadeOut(function() {

                $.ajax({
                    url:    $(this).attr('action'),
                    method: $(this).attr('method'),
                    params: $(this).serialize()
                })
                .done(function (data) {
                    if (data.success) {
                        /* montrer le bouton de déconnexion */      
                    } else {
                        /* montrer un message d'erreur (PAS alert) et
                         * remontrer la form de connexion      
                         */
                        
                    }
                })
                .error(function () {
                    alert('Erreur');
                });
            });

            return false;
        });
});

Symfony 2 : avantages et inconvénients

Après bon nombre de commentaires, voire d’insultes (si si), je résume l’article qui suit :


Vous allez toujours entendre le même discours pour ceux qui commencent avec Symfony et qui n’ont jamais vraiment développé d’autres choses, qui est quelque part logique : Symfony c’est génial, c’est super, c’est la réponse à la vie, l’univers, et au reste, il aurait dû s’appeler « Php – 42 » ou quelque chose comme ça (et si vous ne comprenez pas l’allusion c’est qu’on n’a ni le même background, ni le même humour). C’est, de plus, très souvent le genre de personnes qui n’admettent pas qu’ils n’ont pas d’expérience et cela finit à l’insulte ou au pugilat.

S’ils avaient vraiment pratiqué d’autres choses, il verraient qu’il y a plein d’autres trucs ailleurs, et ils verraient qu’à d’autres endroits il y a des choses mieux.

Ceux qui n’ont pas d’expérience mais l’esprit ouvert me demandent ce qu’il y a comme autres choses à tester, et je leur réponds avec plaisir ! Ceux qui n’ont pas d’expérience et ont besoin de justifier leur existence diront « c’est un gros con il est dépassé il n’y comprend rien ». Je ne donne des cours que pour les premiers. Les autres je les laisse faire alt-tab en permanence entre Facebook et Symfony (et si vous saviez tout ce que je pense quand je parle ainsi…).


Après avoir développé deux applications relativement basiques, voici les inconvénients que j’ai relevé de Symfony :

  • Twig : c’est la seule chose qui semble vraiment pratique, utile et optimisée dans Symfony. A tel point que Zend l’utilisera comme moteur de templates, et Drupal 8 aussi. Un bon point pour Symfony, et le seul. Voici la suite.
  • Symfony prône les bonnes pratiques – ce qui est louable – pourtant j’ai dû faire trois fois du copier coller pour que ça fonctionne… Exemple le plus frappant : la bonne pratique (louable) est de séparer totalement la vue du modèle, et du contrôleur. Mieux : ils ont fait un endroit où on écrit toutes les requêtes complexes, afin de les séparer du modèle : ce sont les Repositories. Problème concret : quand on a un type fichier dans un formulaire qui est envoyé, le type « file » est posté. Si on veut écrire le fichier envoyé, ça passe par un contrôleur, et c’est lui qui est censé l’écrire en base de données ? Non ! Donc c’est côté de la base de données, côté modèle donc. Mais… les entités ne peuvent pas accéder à leur propre repository ! Si vous vous retrouvez dans ce cadre (hypra courant) alors vous allez devoir bidouiller, et créer une fonction statique qui renvoie le manager d’entités et demander à ce dernier de récupérer le repository de la classe en cours. Véridique. Bidouillage, bidouillage, bidouillage. Pourtant, j’insiste : Symfony prône les bonnes pratiques et essaie de faire au mieux, mais il échoue assez… attendez je cherche le qualificatif exact… j’ai trouvé : il échoue lamentablement.
  • Je pensais gagner du temps avec le bundle FOSUser. Faux ! En théorie il est censé simplifier la vie à mort et faire gagner énormément de temps. En pratique, c’est comme Symfony, il va vous falloir entrer dans son coeur, comprendre comment il a été écrit afin de pouvoir vous en servir. Exemple concret là aussi : il n’est fait que pour un seul type d’utilisateurs. Si on en veut plusieurs, il va vous falloir installer un bundle supplémentaire : le PUGXMultiUserBundle. Quelques heures plus tard après l’installation et la configuration, on m’a demandé de créer un rôle modérateur, qui doit pouvoir valider les fiches d’inscription, c’est à dire pouvoir afficher n’importe quelle fiche. Je ne peux même pas vous expliquer comment faire, car j’ai demandé aux experts Symfony – ce sont des personnes qui m’ont sous-traité le second travail que j’ai fait sur Symfony, de le faire eux même parce que je n’en pouvais plus de perdre autant de temps inutilement. J’ai beau chercher, mais un bon développeur Php va perdre beaucoup plus de temps à rechercher tout ça, installer, comprendre le fonctionnement, copier coller puis modifier le code, plutôt que de le faire direct à la main, avec des variables dans $_SERVER pour suivre quelques infos.
  • Symfony et le redimensionnement d’images. Je voulais juste, une fois qu’une image est arrivée en base de données, créer une vignette de cette dernière, afin de pouvoir l’afficher plus rapidement. J’ai donc cherché et voici le résultat – vous noterez bien qu’il est affligeant si on veut simplement redimensionner une image : en théorie  :
    • il faudrait mettre en place un service,
    • à partir de ce service, aller chercher des informations,
    • mettre en place toute une configuration, avec un système de hook (les « écouteurs »)

    … bref, refaire des milliers de choses d’une inutilité absolument affligeante, tout ça pour faire un simple resize. Après avoir passé plusieurs heures à installer le LiipImagineBundle : et m’être aperçu que pour faire un resize, il fallait déclarer vouloir utiliser un service dans ‘app/config/config.yml’, je vois qu’il y a un exemple qui est censé fonctionner sur stackoverflow ici. Et puis là le code qui fonctionne utilise getRequest(). Et le container. Moi j’en avais besoin dans l’entité, car c’est ici qu’on écrit les informations en base de données. Pour pouvoir accéder à un container dans une entité, il faut faire un méga hack, ou pire (lire les deux réponses ici). La seule réponse viable c’et de.. créer un service ! Non mais allô quoi ! Juste pour un crop ! Vraiment on est en plein délire. Hop, top chrono : google =» php imageresize, copier coller, et en moins de 5 minutes, tout fonctionnait. Symfony clame haut et fort qu’il vous fait gagner des heures de boulot ? C’est une blague, une grosse blague ! Posez les pieds sur terre, voici la réalité concrète du terrain : Symfony essaie de pousser encore et encore l’abstraction à son maximum mais on arrive à des non-sens comme celui-là : une entité qui appelle deux services différents, surchargés à mort, des centaines de lignes de code totalement inutiles, juste pour faire un resize. C’est tellement grossier comme problème qu’on en arriverait presque à croire que c’est faux… mais c’est vrai, et les liens que j’ai mis sont bien là pour le prouver.

  • Doctrine est quelque chose… que je ne comprends pas. Il a été crée pour « optimiser » les requêtes. Déjà, rien que d’écrire ça, c’est inévitablement un non sens : on n’optimise pas les requêtes via du Php… À moins que je ne me trompe, on n’a jamais besoin d’optimiser les requêtes à ce niveau ! L’optimisation et la mise en cache doit se faire au niveau du moteur de bases de données. Pourtant, là, on doit écrire du SQL, mais pas vraiment. Olivier arrête de dire n’importe quoi me direz vous. Pourtant ça n’est pas une blague, lisez tout ça ici. Tout y est expliqué : ils ont « surchargé » l’écriture de requêtes, afin de… pouvoir optimiser les requête et mieux faire du cache. Si si. Et ils ont même inventé un concept super novateur, que personne ne connaissait avant (grincement de dents cynique), j’ai nommé : l’hydratation (ou en anglais : « hydration »). Non non, j’insiste, arrêtez de rigoler, c’est pas une blague, ils prennent ça très au sérieux là bas, regardez sur la documentation officielle et cherchez « hydration ». Par contre pour bosser il faut absolument savoir ce que ce mot d’une débilité profonde – au sens informatique – signifie : j’ai mené un entretien d’embauche avec une personne (qui se disait expert), et comme je n’ai pas parlé d’hydratation des données, ça ne lui a pas plu. Bon quand je dis « expert », il faut dire qu’il s’était fait dégager à grands coups de pieds au derrière par sa précédente boîte… j’arrête là je vais être méchant 😉
  • Avec Doctrine, on se prend tout le temps la tête sur les requêtes, ce qui fait qu’au final, comme jamais rien ne fonctionne comme on voudrait avec Doctrine, on se retrouve à vouloir connaitre quelle est la vraie requête faite en base. Voir ici. Réponse officielle : on ne peut pas. On ne peut pas voir les requêtes qui sont envoyées au moteur de base de données. Mais si continuez de lire, arrêtez de pleurer de rire ! Allez vous chercher un mouchoir, essuyez-vous les yeux et revenez.
  • Doctrine est censé simplifier la vie en proposant un modèle d’héritage. Exemple de ce que j’ai réalisé : une personne est la classe de base, et de là descendent les professeurs et les étudiants. Pourtant il est lourd. Très lourd. Très (très³²) lourd. Tellement lourd, que même sur la documentation officielle ils reconnaissent que Doctrine est lourd. La preuve sur la documentation officielle. En fait il est censé simplifier la vie du développeur, mais avec Doctrine il faut une machine énorme pour pouvoir faire tourner la moindre requête un tant soit peu complexe.
  • Pire. Encore bien pire (si c’est possible !). Si, comme moi, vous voulez utiliser des requêtes comprenant des calculs de distance, il vous faudra utiliser des fonctions mathématiques et là, de base, Doctrine ne connait rien, et il vous faudra passer quelques heures à installer un bundle dans votre installation, en modifiant pas mal de fichiers un peu partout. Si, là aussi, essuyez vos larmes de rire et lisez bien ce qui suit, car c’est vrai : il est impossible de faire immédiatement cette requête sous Symfony : "SELECT COS(5) as distance;". Non non ça n’est pas une blague, c’est du sérieux. Voir tout mon article détaillé ici.
  • Symfony est tellement complexe qu’il faut absolument avoir un débogueur intégré tel que xdebug et pouvoir faire du pas à pas dans un environnement tel que PhpStorm qui donne la possibilité de suivre tout, avec la pile d’appel. Rendez vous compte : pour développer un site Web simple, des frameworks comme symfony sont tellement complexes qu’il faut obligatoirement pouvoir faire du pas à pas. Ce sont des experts Symfony qui me l’ont expliqué. Sur le coup j’ai sincèrement (honnêtement, ce n’est pas ironique, c’est véridique) cru que c’était une blague. Php est tellement simple et fluide quand il est bien développé que je n’ai jamais eu à utiliser de débogueur pas à pas en plus de dix ans ! Et ma dernière prestation était en tant qu’expert Web chez Business & Décision, prestation pour la banque, et on n’a jamais eu besoin de faire du pas à pas ! D’ailleurs pourquoi je me justifie ? N’importe quel béotien doit se douter de ça…

Je n’ai pas le temps de lister toutes les autres choses qui m’ont fait perdre un temps fou. J’ai vendu un site que je comptais faire en maximum dix jours, et je l’ai fait en un mois. Symfony était tout bonnement un mauvais choix.

En conclusion :

Symfony est censé faire gagner du temps mais en pratique, on est obligé d’apprendre la globalité de tout le framework et au final on ne gagne absolument pas de temps, et bien pire : si le projet est petit, il faut à tout prix éviter des usines à gaz telles que Symfony.

Pour la petite note, les personnes qui m’ont sous traité le projet – qui tourne bien actuellement – ont été déçues parce que je n’ai pas tenu mes délais, et que mes premières livraisons n’étaient pas de bonne qualité – alors que je « semblais » compétent. Je ne jette pas tout sur Symfony, mais bon sang quelle grossière erreur de ma part ! Pour vous donner une idée de comparaison : j’ai terminé en 3 jours un site qui devrait être mis en ligne incessamment sous peu : un site spécialisé la constatation fiable de sites Web. Il contient :

  • Un formulaire d’inscription contenant tout ce qu’il faut (CSRF protection, re-Captcha etc) ;
  • Un CSS full responsive ;
  • Un blog WordPress (évidemment full responsive) ;
  • Un outil complet de capture d’écran basé sur du Webkit (très gros boulot) ;
  • Du code pour gérer un multi-partenariat en marque blanche ;
  • Du templating Smarty pour modifier l’habillage rapidement ;
  • Une documentation entièrement compatible PhpDocumentor ;
  • Une classe (assez longue) pour le traitement des images (archivage, signature chiffrée etc) ;
  • Un ORM qui :
    • ne fait des requêtes que quand c’est nécessaire,
    • fait des requêtes en SQL pur. Ouf, je respire, des heures entières de gagnées.
    • délègue au maximum à la base de données, ce qui est absolument vital pour avoir une application stable, rapide et pérenne sur le temps.
  • Une classe simple d’envoi de mail, avec la possibilité d’envoyer le texte alternatif (= si jamais le client ne peut pas lire du HTML, on peut préciser le texte). Merci PHPMailer, un outil simple, ultra facile d’utilisation, et utilisé dans ma classe, finit par un code ainsi :
    $mail = new ObjetMail(
        EMAIL_DEFAUT_FROM,
        EMAIL_DEFAUT_FROM_NAME,
        EMAIL_DEFAUT_REPLYTO,
        EMAIL_DEFAUT_REPLYTO_NAME,
        $email,
        'Capture bien prise',
        /*... Texte HTML ...*/,
        /*... Texte alternatif ...*/
    );
    try {
        $mail->send();
        array_push(
            $this->_TabResult,
            $this->trad->get(
                'mail_envoye_en_attente_confirmation'
            )
        );
    } catch (Exception $e) {
        $this->addTabErr(
            $this->trad->get('err_envoi_email')
        );
        $ok = false;
    }
  • Tout est tracé et archivé, aussi bien en base que dans les captures d’écran, et tout est prévu pour une grosse évolution : un compte, ce compte pourra avoir plusieurs emails, plusieurs captures, toutes les connexions – réussies ou échouées – sont déjà tracées, ils pourront avoir une ou plusieurs adresses etc.

Faire la même chose avec Symfony ? Je vous laisse estimer le temps de faire les estimations, le cahier des charges, le devis, le développement, mais attention, grâce à Symfony vous allez gagner énormément de temps : Symfony peut générer le CRUD pour l’administration en ligne de commande, regardez ici. Oulah que de temps gagné ! Sachant que je génère un custom getter-setter en 3 touches avec vim, même s’il y a plusieurs centaines de champs, et plusieurs dizaines de tables, je ferais ça « à la main » au maximum en une journée… enfin bon en comparant avec Symfony je peux dire sans éxagérer : sans Symfony, une journée de perdue, mais dix d’économisées ! Mais pourquoi je continue à essayer de prouver que Symfony ne fait jamais gagner de temps, moi ? Même ces personnes expertes Symfony ont décidé de le laisser tomber et de n’utiliser que Silex pour tous leur nouveaux projets à moins qu’ils n’aient vraiment besoin de choses spécifiques à Symfony… et personnellement je n’arrive pas à voir ce que Symfony a de si spécifique dont on ne peut pas se passer 🙂 … A l’inverse, je vois vraiment toutes les raisons pour lesquelles on peut se passer de Symfony.

Packtlib : Mastering ExtJS : impressions à chaud

Pour les Anglais uniquement, vous serez sûrement intéressées :

Le livre Mastering ExtJS.

Mastering Ext JS montre aux lecteurs comment utiliser le potentiel de Ext JS au complet et créer une application au complet en partant de rien, mais explique aussi comment créer un thème WordPress avec ExtJS. Cette dernière section est assez surprenante, mais semble efficace.

  • Chapter 1. Getting Started
    Les bases pour installer ExtJS (LAMP, ou pour les newbies WAMP etc)
  • Chapter 2. The Login Page
    La plupart des applications ont une page d’identification. L’auteur explique comment faire l’identification « classique » avec ExtJS.
  • Chapter 3. Logout and Multilingual
    La plupart des applications ont une page de déconnexion, et en 2013, il faut savoir rapidement implémenter une autre langue. L’auteur explique comment faire cela : déconnexion et gestion du multilangue.
  • Chapter 4. Advanced Dynamic Menu
    Comment créer des menus dynamiques, qui sont constitués en fonction des droits de la personne connectée (cf chapitres 2 et 3).
  • Chapter 5. User Identification and Security
    Création d’une page de gestion complètes des identifications : comment donner les permissions à des utilisateurs (lister tous les utilisateurs, créer, éditer et supprimer des utilisateurs et aperçu d’une image d’un utilisateur qui va être envoyée).
  • Chapter 6. MySQL Table Management
    Création d’un système modulaire appelé « données statiques ». Liste de toutes les informations d’une table MySQL. Créer de nouveaux enregistrements dans la table. Live search sur les tables. Mettre en place des filtres. Éditer et supprimer des enregistrements. Créer un composant abstrait réutilisable pour toutes les tables.
  • Chapter 7. Content Management
    Gestion de contenu complexe avec ExtJS : comment gérer les associations many-to-many. Comment gérer et faire des formes avec les associations. Explication pour faire des composants réutilisables.
  • Chapter 8. Adding Extra Capabilities
    Possibilités supplémentaires. Comment imprimer des champs d’un panneau de type grille (GridPanel). Comment exporter des champs d’un panneau de type grille (GridPanel) en PDF ou au format Excel. Comment créer des graphiques /courbes. Comment utiliser des composants tiers ou des plugins.
  • Chapter 9. The E-mail Client Module
    Cette partie explique comment développer un client Web mail avec ExtJS. Comment dessiner le client email. Comment lister les emails. Comment créer la boîte de réception (gestion d’un TreePanel). Comment gérer le drag’n’drop entre deux composants (grid et tree). Améliorer le GridPanel de manière impressionnante (customisation).
  • Chapter 10. Preparing for Production
    Comment créer un thème personnaliser. Comment préparer (packager) l’application pour qu’elle soit prête pour la production. Comment utiliser le packager. Il peut sembler y avoir peu de choses dans ce chapitre, mais les explications sont longues et détaillées et j’ai appris énormément de choses.
  • Chapter 11. Building a WordPress Theme
    Je pensais que l’idée était de faire à la main un thème WordPress, mais non : l’idée est d’utiliser tout l’habillage au complet ExtJS, ainsi que le code JavaScript qui va avec, afin de l’intégrer dans une application WordPress. Comment fonctionne WordPress. Comment créer un thème, un header, un footer, une page principale, une Sidebar, une page d’articles et enfin une page de type « Page » (par opposition aux pages de type « Article »)
  • Chapter 12. Debugging and Testing
    C’est un des chapitres les plus pratiques pour la vie quotidienne : la plupart des outils avancés et peu connus y sont, pourtant il sont très utiles : comment déboguer une application ExtJS. Comment tester les applications ExtJS. Les outils utiles (JSLint, YSlow, Sas, Less, YUI Compressor…). Comment passer de ExtJS à une version mobile. Composants tiers et plugins utiles pour développer rapidement. Résumé

Au final, ce livre comporte beaucoup de choses intéressantes, et (à mon sens), même si vous êtes développeur avancé ExtJS, les trois derniers chapitres sont super intéressants et rien que pour ces trois derniers, même si vous trouvez qu’acheter un livre c’est trop cher (ce que je comprends ;)), les quelques 17 € que vous coûteront la version en ligne seront rapidement rentabilisés.

D’ailleurs en parlant de version en ligne, ils ont complètement refait leur reader en ligne, et ce dernier est très bien fait : moi qui suis très critique, je n’ai rien trouvé à redire !

Symfony 2 et Doctrine et repository : faire un leftJoin avec createQueryBuilder

Comment utiliser createQueryBuilder() ?

La documentation n’est pas très claire sur le sujet. Enfin, disons que si vous êtes comme moi, il va vous manquer des exemples pour mieux comprendre. Je vais essayer de vous faire gagner du temps.

Voilà le problème : j’ai crée un repository pour mes partenaires, que j’ai appelé PartenaireRepository.php.

Dans la plupart des exemples, ils utilisent createQueryBuilder('p'), qui semble pratique (puisqu’il référence immédiatement la table et en fait un alias (dans mon exemple c’est p)

J’ai donc voulu utiliser createQueryBuilder() mais j’ai eu besoin deux jointures d’affilée : les partenaires avaient une ou plusieurs adresses, et ces adresses étaient réliées à des villes. La solution est en fait simple, à partir du moment où on a compris le principe :

    class PartenaireRepository extends EntityRepository
    {
        /**
         * Récupération de tous les partenaires donnés pour un
         * code postal donné.
         */
        public function findAllActiveByCp($cp)
        {
            return $this->createQueryBuilder('p')
                ->leftJoin('p.adresses', 'a')
                ->leftJoin('a.ville', 'v')
                ->where('v.cp=:cp')
                ->setParameter('cp', $cp);
        ... blabla
        }
    }

Ici, le leftJoin('p.adresses', 'a') signifie : dans la classe Partenaire que j’ai déclarée dans le fichier Entity\Partenaire.php, il y a la propriété adresses et tu vas faire une jointure dessus, et cette jointure, tu vas l’aliaser "a". On aura donc, à partir de cette jointure, une référence à une table adresse qu’on pourra utiliser via le "a".

Il est possible de refaire une jointure avec cet alias !

La preuve : la jointure juste après : ->leftJoin('a.ville', 'v') qui signifie, exactement sur le même principe : dans le fichier Entity\Adresse.php, il y a la propriété "ville" et tu vas faire une jointure dessus, et cette jointure, tu vas l’aliaser "v".

Enfin, je termine sur le "where" classique :

->where('v.cp=:cp').

D’après ce que j’ai compris, on ne peut faire des jointures que sur des propriétés qui sont elles même déclarées en tant que jointures. Donc, sur mon fichier « entité » Partenaire, ma jointure est déclarée ainsi :

/**
 * @ORM\ManyToMany(targetEntity="Adresse")
 * @ORM\JoinTable(name="partenaire_adresse",
 *      joinColumns={@ORM\JoinColumn(name="id_partenaire", referencedColumnName="id")},
 *      inverseJoinColumns={@ORM\JoinColumn(name="id_adresse", referencedColumnName="id")}
 *      )
 */
private $adresses;

Et de la même façon, sur mon fichier « entité » Ville, ma jointure est déclarée ainsi :

/**
 * @var string
 *
 * @ORM\ManyToOne(targetEntity="Ville")
 * @ORM\JoinColumn(name="id_ville", referencedColumnName="id")
 */
private $ville;

J’espère vous avoir fait gagner du temps, parce que pour moi, la syntaxe n’était pas évidente à trouver.

Drupal : code pour les liens avec des URLs dynamiques

Drupal : comment s’adapter à une migration si le site n’est plus à la racine ?

Dans les modules, activation du module « Php filter », afin que le code Php soit exécuté.
Et dans le texte qu’il y a dans un bloc « menu », par exemple, vous pourriez vous inspirer d’un code comme celui-ci (sachant qu’il vous faut absolument revoir l’indentation, qui n’est pas acceptable pour un code digne de ce nom) 🙂  :

<?php /* Ce code sert à générer les URLs
 * de manière dynamique, afin que si l'installation
 * Drupal est dans un sous-répertoire, les liens
 * soient "automatiquement" adaptés, via
 * le code "'absolute' => TRUE", 
 */ ?>
<ol>
    <li>
        <?php echo l(t('Menu1'),
            'lien1',
            array( 'absolute' => TRUE, 'query' => array()
        )); ?>
    </li>
    <li>
        <?php echo l(t('Menu2'),
            'lien2',
            array( 'absolute' => TRUE, 'query' => array()
        )); ?>
    </li>
    <li>
        <?php echo l(t('Menu3'),
            'lien3',
            array( 'absolute' => TRUE, 'query' => array()
        )); ?>
    </li>
    <li>
        <?php echo l(t('Menu4'),
            'lien4',
            array( 'absolute' => TRUE, 'query' => array()
        )); ?>
    </li>
</ol>

Cours optimisation Internet – Ecole d’ingénieurs des Mines

Après avoir fait ma présentation, cela fait toujours plaisir de savoir qu’on est suffisamment intéressé pour demander ma présentation !

Cliquez sur le lien pour la récupérer, et n’hésitez pas à laisser une appréciation sur ce qui était bien et ce qui manquait éventuellement, sachant que j’ai fait ce que je pouvais dans un laps de temps aussi court 😉

Cliquez ici.