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Django : autorisations sur mesure – custom authorizations

Voici comment créer manuellement des groupes + des autorisations personnalisées :

from django.contrib.auth.models import Group, Permission
from django.contrib.contenttypes.models import ContentType
from django.contrib.auth.models import User
new_group, created = Group.objects.get_or_create(
    name ='co_branding_trainer')
ct = ContentType.objects.get_for_model(User)
permission_co_branding_trainer = Permission.objects.create(
    codename='co_branding_trainer',
    name='Co-branding trainer', content_type=ct)
new_group.permissions.add(permission_co_branding_trainer)

Une fois cela fait, on a deux possibilités :

  • aller dans le template et se servir de
    {% if perms.app_label.can_do_something %}
    {% endif %}
  • ou modifier le code vue dans le fichier Python. Dans ce cas, on n’a rien dans le template et si la personne connectée n’a pas les droits, la vue fait un forbidden

Comme je préfère la seconde (qui évite d’avoir dans le template des « if » un peu partout), voici comment faire : on crée un mixin qui se chargera de vérifier si, dans la vue, on a les droits : il suffit de chercher PermissionRequiredMixin dans le code de Django, et vous verrez que tout est simple, à partir de là vous pourrez faire descendre vos vues génériques de PermissionRequiredMixin.

Django Channels sous Windows : attention !

Bah oui !

Sous Linux, Django Channels est compatible Python 3.5 et plus : c’est vrai.
Pof, comme d’habitude, sudo apt-get install blabla, pip3 install blabla et tout fonctionne.
Sous Windows, ce n’est pas le cas (cela changera sûrement dans les semaines à venir et cet article va rapidement ne plus être vrai), mais pour l’instant, Django Channels ne fonctionne pas sous Windows avec Python 3.6, mais uniquement avec Python 3.5.

De plus, vous devrez télécharger des Gigas et des Gigas de données Microsoft pour avoir le compilateur C++ 14 (si ma mémoire est bonne).

Parce que mon ami Microsoft © a retiré les liens (et si vous les avez je suis preneur) du compilateur en ligne C++, et vous devez télécharger Visual Studio et toutes ses immondices qui vont autour, « téléchargez la version pro », « payez un abonnement », ou le pire : « vous devez être enregistré pour pouvoir lancer Visual Studio » (ce qui, à mon sens, est totalement inadmissible et fait partie des wagons (trains entiers ?) de choses qui font que je prône Linux).

2,8 Go chez moi pour Visual Studio Community ainsi que 5,3 Go pour Microsoft SDKs.

Bref, sous Windows :

  • Installez Python 3.5 (toujour à la racine « C:\Python35« ) pour éviter les problèmes de droits quand il est dans « Program Files« 
  • Installez via la ligne de commande classique « channels » (sans passer par PyCharm) : python.exe -m pip install -U channels

Les requêtes « à la » Django : howto / principes

Voici une requête « à la Django ».
« objects » est un objet statique destiné à faire les requêtes
p = un objet du modèle « Person » = un modèle base de données que j’ai fait
g = un objet du modèle « Game » = un modèle base de données que j’ai fait

J’ai crée un modèle intermédiaire « PersonGame » qui lie les deux tables en n/n. Pour comprendre l’idée :
Q(person=p) signifie « dont la personne == p »
~Q(person=p) signifie « dont la personne != p »

Si on met deux « __ » cela signifie « faire une jointure entre les deux modèles », par exemple « person__user » signifie « LEFT JOIN PERSON p ON p.id_user = user.id »

Donc pour tout reprendre :
« Aller chercher dans PersonGame toutes les personnes qui ne sont pas le joueur p »
PersonGame.objects.filter(~Q(person=p), game=g)

…et dont le username vaut « u »
.get(person__user__username=u)

Ce qui donne au final :
PersonGame.objects.filter(
    ~Q(person=p),
    game=g).get(person__user__username=u)

Et voici la requête qu’il aurait fallu écrire « à la main » :

SELECT * FROM PersonGame pg
WHERE pg.id_person != p.id
AND pg.id_game = g.id
LEFT JOIN Person pe on pe.id = p.id
LEFT JOIN User us on us.id = pe.id_user
WHERE us.username = u
LIMIT 1;

En fait ça peut paraître rébarbatif, ou surprenant, mais :
– ça tient en une ligne ;
– quand on a fait 3-4 requêtes comme ça :
  – on arrive à faire n’importe quelle requête un peu complexe très très vite ;
  – on arrive à lire très facilement n’importe quelle requête ;
  – le générateur de requêtes est incroyablement mieux optimisé que celui de Symfony (en fait, techniquement, il est parfait, il génère les LEFT JOIN exactement comme il faut et dans l’ordre le plus efficace en fonction des clés qu’on a précisées dans le modèle, voire il fait des requêtes plus efficaces que ce qu’on aurait éventuellement fait à la main (cela m’est arrivé par deux fois)).

Conclusion : ici aussi, en termes de maintenance = ce qui coûte le plus cher, c’est exceptionnellement rentable.

Comment détecter le père Noël / deep learning, Python, and a Raspberry Pi

Comment détecter le père Noël (détection d’image en Python) ?

C’est un article à la fois super marrant, mais très poussé techniquement, qui apprend au Raspberry Pi comment détecter le père Noël.

Attention, c’est en anglais !

How to build Santa/Not Santa detector with deep learning, Python, and a Raspberry Pi

Comment transférer des fichiers très rapidement entre deux PCs distants ?

Petite astuce très pratique : vous voulez transférer des fichiers d’un PC à un autre, sans forcément partager le répertoire, vous faire suer avec les problèmes de droits, etc. ?

Rien de plus simple, lancez un serveur local Python qui servira les fichiers de manière statique :

  • Python 2 : python -m SimpleHTTPServer
  • Python 3 : python3 -m http.server

Et à distance, tapez l’URL du PC sur lequel tourne le serveur, et hop, vous pouvez récupérer ce que vous voulez !

Exemple de python webserver
Exemple de python webserver

Enfin des guides de packaging sur python.org

On peut chercher partout sur le Web, ça part toujours un peu dans tous les sens et beaucoup ont des solutions différentes.
C’est un peu comme les outils pour gérer le travail en équipe… ou la mise en production de Django : plein de solutions, et aucun n’est officiellement supportée.

Eh bien maintenant, c’est un petit pas pour Python, un grand pour les développeurs !
Il existe maintenant des guides de packaging sur python.org.

Cliquez ici pour tout savoir sur le packaging officiel dans Python :

Python Packaging User Guide

Python : liste : voir si tous les éléments sont identiques

Encore une petite idée prise ici : Astuces Python en anglais

>>> lst = ['a', 'a', 'a']

>>> len(set(lst)) == 1
True

>>> all(x == lst[0] for x in lst)
True

>>> lst.count(lst[0]) == len(lst)
True

Dans l’ordre, du plus « Pythonique » au moins « Pythonique »… mais paradoxalement, du moins efficace au plus efficace.
Utiliser count() est le plus rapide.

100 livres Python pour tout le monde !

Pour toutes les personnes qui croient qu’on passe des jours entiers à écrire des bouquins pour les donner, changez d’endroit : oui ils sont payants… et c’est normal.

Bref, pour tous ceux qui veulent apprendre et payer pour avoir les meilleurs livres, écrits par les meilleurs, dans le domaine qui vous intéresse, vous avez tout ici : pythonbooks.org.

Sam Agnew bidouille le bon vieux Zelda à la PyCon 2017

Je vous laisse découvrir qui est Sam Agnew, mais dans la vidéo :

  • il fait un peu de LUA pour hacker et analyser le code de Zelda ;
  • il met en place le fait de discuter entre twitter et le code qui écrit en direct dans Zelda ;
  • cela écrit en direct dans Zelda pendant qu’on joue !

Enorme. Et en plus vous verrez du code sur comment lire les notifications twitter en quelques lignes de Python

Django / jQuery / Select2 / autocomplete

Voici un tutoriel sur quelque chose qui m’a pris plusieurs jours à réaliser « proprement » et encore, ça n’est pas si propre, mais c’est le mieux que je puisse faire actuellement, en termes de rapport « propreté / temps passé » raisonnable.

Voici l’idée : je veux qu’on puisse commencer à taper quelques lettres dans un champ, et que ce dernier aille demander en AJAX/JSON si jamais il y a des tags « connus ». Si c’est le cas, le retour renvoie une liste, qui s’ouvre, et l’utilisateur peut choisir dans cette liste en descendant avec les flèches. S’il n’y a aucun retour, l’utilisateur peut aller au bout, et envoyer son formulaire, et c’est là que la magie intervient : plus tard, s’il revient sur le formulaire, il pourra taper quelques lettres, et on lui proposera le champ en question ! Mieux ! Il peut séparer les champs par une virgule, et donc taper plusieurs choix. Exactement comme lorsqu’on commence à entrer le nom d’un destinataire sur gmail. La classe non ?

J’ai voulu faire cela pour plein de tags, mais le client pour lequel je faisais cela n’a pas réellement compris l’intérêt et m’a demandé de faire une liste de choix « fixes » que l’utilisateur peut cocher. Bref, no comment.

Donc voici comment j’ai procédé (je ne dis pas que c’est la meilleure façon, il y en a sûrement d’autres, mais vous pouvez vous en inspirer) :
– création d’un modèle Tag qui a la langue (selon les langues, pas le même Tag) :
– dériver un type de champ de base Django forms.TypedChoiceField afin de permettre une liste de choix, mais qui sera valide de deux manières : il faut surcharger les méthodes qui convertissent les valeurs de retour de ce champ, afin :
    – soit d’essayer de lire une liste d’entiers, séparés par des virgules, qui sont les ids des champs,
    – soit pour chaque champ qui ne peut pas être converti en entier, appeler une méthode « custom_tag« , qui va ajouter le tag en base de données puis renvoyer un entier = pk du tag ajouté
– créer un Widget custom dans lequel on passera une classe spéciale destinée au JavaScript qui recherchera cette classe
– en JavaScript (mon ami de toujours, qui fait que je passe 20% du temps sur Django à m’amuser et 80% du temps sur l’habillage Web à rager et/ou bidouiller), faire une routine qui va chercher les widgets définis au-dessus et y appliquer le select2 tel que défini dans la documentation
– faire une vue destinée de recherche qui prend un paramètre, et renvoie les résultats trouvés, c’est pour remplir les demandes d’AJAX de select2. Elle doit renvoyer un tableau « résultat » et une variable « total » qui est simplement le « length » de « résultat ».

C’est tout… enfin tout… on se comprend !

Mais en pratique, une fois que tout est mis en place, il suffit de déclarer dans n’importe quel formulaire un champ ainsi, et on aura un champ entièrement dynamique, qui s’auto-alimentera avec le temps. Extrêmement pratique :


    a = _("Emails:")
    emails = TagTypedChoiceField(
        label=a, required=False,
        custom_tag=add_tag_to_languages,
        widget=Select2Widget(attrs={
            'title': a,
            'placeholder': _("type an email"),
            'multiple': 'multiple',
            'data-select2-json': reverse_lazy(
                'co_branding_json_tags_emails',
                kwargs={'company': 'ubisoft'}),
            'class': 'form-control form-control select2'}),
        error_messages=e,
        choices=self.get_list_tags(Tag.TYPE_EMAIL))