Mots-clé : traduction

PacktLib jQuery for Designers Beginner’s Guide est sorti !

Le livre que j’ai revu – et critiqué est sorti :

PacktLib jQuery for designers

Avec mon petit CV de technical reviewer :

PacktLib jQuery for designers Olivier Pons

Olivier Pons is a developer who’s been building websites since 1997. He’s a teacher at IngeSup (École Supérieure d’Ingénierie Informatique; for more information visit http://www.ingesup.com/ and http://www.y-nov.com), at the University of Sciences (IUT) in Aix-en-Provence/France, and École d’Ingénieurs des Mines de Gardanne, where he teaches MVC fundamentals, Symfony, Php, HTML, CSS, jQuery/jQuery Mobile, Linux basics, and advanced VIM techniques. He has already done some technical reviews, including the books Ext JS 4 First Look, Packt Publishing and jQuery Mobile Web Delopment Essentials, Packt Publishing, among others. In 2013, he left a full-time job as a Delphi and PHP developer to concentrate on his own company, HQF Development (http://hqf.fr). He currently runs a number of websites, including http://www.livrepizzas.fr, http://www.papdevis.fr, and http://olivierpons.fr, his own web development blog. He works as a consultant, teacher, project manager, and sometimes a developer.

De la nourriture pour le cerveau !

Pris ici, et traduit en français par moi même.

C’est mon site favori.

Je le visite presque tous les jours.

Il n’est pas « responsive ». Il n’est pas optimisé pour iPhone.
Il a l’air flou sur un affichage de type Retina.
Il n’utilise pas le tout dernier framework HTML5/CSS3.
Il n’a pas un « rythme vertical réfléchi pour être agréable ».
Les fontes n’ont rien d’original. Ni Le skeuomorphique ni plat.
Il n’a pas son propre favicon.
Il n’a aucune application native Twitter ou Instagram.
Il n’utilise ni d’AJAX ni de SCRUM ou de node.js ou de Sinatra.
Il n’a pas sa propre API ou son suivi RSS, et pas de VC funding.
Il n’a jamais été numéro un sur un blog technique connu et n’a jamais gagné un seul concours.

Il me dit comment faire la soupe du jour.

Une information donnée gratuitement, qui est pratique pour la personne qui le lit.

C’est ça, le web design.

YSlow : Utiliser des domaines sans Cookie : traduction

Je viens de traduire un gros morceau du texte ici.

Lorsque le navigateur fait une requête pour une image statique, il envoie tout de même les cookies dans la requête. Le serveur ne se sert absolument pas de ces cookies. Ils créent donc un traffic supplémentaire totalement inutile. Il faut s’assurer que tous les composants statiques tels que les images sont récupérés sur des domaines sans cookie. Par exemple, il suffit de créer un sous-domaine static, et d’y mettre les composants adéquats.
Par exemple, si le domaine est www.example.org, il suffit de mettre les composants statiques sur static.example.org. Néanmoins, si vous avez déjà mis en place des requêtes sur le domaine de plus haut niveau, soit example.org, alors les cookies suivront tout de même sur static.example.org. Une solution est d’acheter un nom de domaine dédié.
Par exemple, Yahoo! utilise yimg.com, Youtube utilise ytimg.com et Amazon utilise images-amazon.com.
Un autre bénéfice concerne les proxies : certains proxies refusent de mettre en cache des composants qui ont été demandés avec des cookies. Pour la note, si vous vous demandez s’il vaut mieux utiliser example.org ou www.example.org pour votre page de base, pensez à l’impact des cookies. Le fait de supprimer www ne vous laissera pas d’autre choix que d’écrire des cookies qui seront tous diffusés sur *.example.org.
Donc, pour des raisons de performance, c’est mieux d’utiliser le sous domaine « www » et d’écrire les cookies pour ce sous-domaine.


Vous ne voyez pas que je suis en train de pleurer ? J’ai tout faux sur la plupart des sites Internet que j’ai crée. Bon, aujourd’hui c’est nettement moins problématique que si nous étions dix ans en arrière, mais c’est très agaçant de savoir que tout le travail mis en place est à revoir (règles de réécriture, traducteur, etc)… et le discours que je tenais qui va avec (pas la peine des www). On en apprend tous les jours !

Anglais : la forme posssessive des noms se terminant en « s » : Pons’ Dog

Ci-suit une traduction de l’arcticle posté ici.

Comme à mon habitude, c’est un mémo personnel que je partage… avec tout le monde.

Il y a deux cas différents à traiter en Anglais :

– Pour les noms qui sont au pluriel, (par exemple « boys »), la forme possessive s’écrit en ajoutant une apostrophe après le pluriel « s ». On prononce le nom de la même façon que le pluriel, et le possessif de la même façon que le possessif singulier :

The boys’ books [prononcer « boys' » comme « boys » (en oral français : « boyz »)]

Pour les noms qui sont au singulier et se terminent par un « s », la forme possessive se fait en ajoutant une apostrophe et un « s », comme on le fait avec les noms qui ne se terminent pas par « s ». On le prononce comme s’il y avait « es » ajouté à la fin :

The boss’s car. [prononcer boss’s comme « bosses » (en oral français : « bossize »)]

Pour les noms propres qui se terminent en « s », on ajoute simplement une apostrophe, et on ne change pas leur prononciation. C’est pourquoi on voit souvent :

Confucius’ sayings
Jesus’ teachings

Néanmoins, cette dernière règle ne s’applique pas lorsque les noms se terminent avec une autre lettre que « s », même si oralement on doit prononcer un « s ». Ces noms ont une forme possessive classique :

Marx’s theories

Dans le cas opposé, lorsqu’un nom se termine avec un « s » qui n’est pas prononcé, on ajoute habituellement une apostrophe, mais celle-ci fait qu’on doit prononcer le « s » :

Camus’ novels [le « s » final de « Camus » n’est pas silencieux, il faut le dire]

Motivation : mais bon sang ! T’as fait quoi là ?

C’est la traduction d’un article que j’ai lu ici.

Je crois qu’il y a un équilibre sain que tous les développeurs ont besoin d’établir, entre …

  1. S’enfermer dans un bureau privé et avoir un dialogue intime avec un compilateur et son programme ;
  2. Sortir en public et avoir un dialogue ouvert avec les autres êtres humains au sujet de son programme.

La plupart des programmeurs sont introvertis, ils n’ont pas besoin d’encouragements pour partir en courant, se retrouver seuls et passer du temps avec leur ordinateur. Ils le font naturellement. Livrés à eux mêmes, c’est la seule chose qu’ils feraient de toute façon. Je ne les blâme pas pour ça ; les ordinateurs sont incroyablement plus rationels que les gens. C’est d’ailleurs ce qui nous amène le plus souvent dans ce domaine. Mais il est possible d’aller trop loin dans l’autre sens aussi. C’est beaucoup plus rare, parce que cela va dans le sens inverse de l’introversion naturelle de la plupart des développeurs de logiciels, mais cela arrive.  Prenons moi, par exemple. Parfois, je crains de passer plus de temps de parler programmation que de programmer tout court.

Le jour où j’en suis arrivé au point de passer plus de temps à parler de développement que de développer, ma plus grandeur peur a été concrétisée : je suis devenu un expert. La dernière chose dont le monde a besoin, c’est d’avoir encore plus d’experts. Les experts ajoutent systématiquement des commentaires éphémères au lieu de faire quelque chose de concret et de réel. Ils ne participent en rien de matériel à la construction de quelque chose qui dure ; à l’inverse, ils observent passivement le travail des autres et se contentent de faire des commentaires à la blablablabla qui n’en finissent jamais en tournant des phrases dans un style complexe et tourmenté, de manière à se gonfler un peu l’ego. C’est pathétique.

C’est peut-être pour ça que cet article de SEO Black Hat m’a autant inspiré et motivé :

Do it F***ing Now.

Traduction :

P*tain, Fais Le Maintenant.

N’attends pas. Ne procrastine pas. Les vainqueurs ne sont pas ceux qui trouvent les meilleures excuses pour ne pas faire ce qu’ils savent comme un potentiel de gain d’argent. Les vainqueurs sont ceux qui savent organiser leurs priorités et remplir leurs journées.

Fais une liste des actions correspondantes aux tâches importantes et assure toi qu’elles soient réalisées. Tous les projets que tu as en tête devraient être en mouvement. Si tu n’avance pas, tu stagne.  Chaque pas que tu fais ne dois jamais se transformer en « pour le reste je m’y consacrerai la semaine prochaine ». Si ça peut te faire gagner de l’argent :

P*tain, Fais Le Maintenant.

Certains d’entre vous peuvent penser que le « P*tain » est en trop. C’est faux. Il vous faut l’impact. Il vous faut cette force, pour arriver à créer cet appel à agir, ce coup de pied au derrière qui va vous faire bouger. Sinon, vous allez finir comme la plupart des gros loosers qui avaient eu une super idée il y a longtemps mais qui n’ont jamais rien fait. Les rêveurs ne gagnent jamais d’argent. Ceux qui se bougent, si. Et ceux qui se bougent, p*tain, le font maintenant.

Note personnelle : cette suite d’expressions est intraduisible, mais j’aime bien

  1. Do it.
  2. Do it right.
  3. Do it right now.
  4. Do it f***ing right now.

Traduction d’une épopée de Dwarf

Traduction d’un extrait de l’article qui relate l’histoire d’un héros.

11/07/2010 : Le paysan m’a demandé de tuer le conjoint du « Monstre Fantôme ». La tanière était un peu dégoûtante, mais en fouinant un peu,  j’ai pu trouver quelques pièces de monnaie sur les restes des humains et des gobelins qui avaient été envoyés, respectivement par la Nation des Lapins et le Tic de la Construction. Le conjoint lui-même avait été expédié avec le une relative facilité. Je suis allé directement au château surplombant la rivière annoncer mes actes. Le seigneur de céans m’a envoyé pour tuer l’épouse de la créature sombre à laquelle cette dernière venait de se marier. J’ai pris une fine lame avec moi et je suis parti.

La rivière longeait les portes du château, et quand je suis sorti, nous avons eu quelques ennuis avec un alligator. En fait, c’est surtout  la fine lame qui a eu plus d’ennuis que moi, et a fini au beau milieu de la rivière, à un endroit d’où je ne pouvais l’aider. L’alligator est devenu Skinnyrends et je suis reparti sur ma recherche. J’ai trouvé un bronze pectoral dans la première chambre, sans aucun signe du jeune marié autre que le désordre. Je l’ai tout de même trouvé dans la pièce suivante et j’ai coupé sa tête avec ma hache. Trop facile. Il n’était pas seul cependant. La créature sombre vivait toujours là ! Ça s’annonçait plus corsé que prévu. Après avoir réussi à planter mon arme dans son épaule, elle m’a mordu le bras et s’est mise à le secouer violemment. J’ai réussi à me libérer après avoir perdu beaucoup de sang, et c’est juste à ce moment qu’elle a décidé de prendre son hachoir à viande et me l’a planté sur le pied. Je suis parti en courant, en laissant ma hache et mon orteil derrière moi.

J’ai continué ainsi jusqu’à un marché et là un marchand généreux m’a laissé dormir sur son plancher toute la nuit. Au petit matin, j’ai troqué mes pièces, ma cuirasse et la moitié de mes vêtements contre une grande hache de bronze. Mon bras droit était encore inutile, mais je ne pouvais gérer l’arme d’une main. Je suis retourné au château près de la rivière, afin de raconter mon succès… un succès technique, de toute façon, car la recherche concernait l’époux. Alors que je longeais pas à pas les portes du donjon, j’ai assisté à une scène d’horreur. L’alligator Skinnyrends était à l’intérieur et le seigneur était à côté de sa tête sur le sol de pierre ensanglanté. L’un des soldats du seigneur tenait tête, mais j’ai réussi à mater la bête assassine moi-même. J’ai rapporté la mauvaise nouvelle à la femme du soldat, et les rumeurs sur mon dernier exploit m’ont rapidement transformé en un personnage très respecté.

Malheureusement, j’aurai besoin de voyager jusqu’à un autre château bien plus éloigné pour avoir une renommée encore plus grande. En faisant un tour dans le donjon du château, j’ai remarqué un elfe prisonnier. J’ai aussi remarqué qu’il lui manquait un nez. Après un examen minutieux du donjon j’ai fini par trouver son nez parmi les débris. J’avais besoin de quelqu’un pour m’accompagner lors de mon voyage. Quelqu’un qui m’aide à éviter les attaques, principalement de nuit. J’ai donc invité ce prisonnier. Nous avons réussi à atteindre le second château sans problème et nous avons dormi dans une de ses tours.

Au petit matin, la rumeur du personnage très respecté que je suis avait été répandue, et la dirigeante du château m’a demandé, au nom de la Nation des Lapins, de traquer un goblin hors la loi qui ne faisait plus parti du Tic de la Construction, mais était toujours le leader d’un gros groupe….

Etc etc. Vraiment impressionnant.

mes pièces, ma cuirasse et la moitié de mes vêtements pour obtenir une grande hache de bronze. Mon bras droit était encore inutile, mais je ne pouvais gérer l’arme d’une main. Je suis retourné au château par la rivière pour le rapport de mon succès … un succès technique, de toute façon, car la recherche a été l’époux. Comme je l’ai suivi pas à pas les portes du donjon, j’ai assisté à une scène d’horreur. Le Skinnyrends alligator était à l’intérieur, et le seigneur était à côté de sa tête sur le sol de pierre sanglante. L’un des soldats du seigneur tenait tête, mais j’ai réussi à mater la bête meurtrière moi-même. J’ai rapporté de mes nouvelles du conjoint pour le soldat, et avec mon secours à la fin de la garder, je suis devenu un personnage très respecté. Malheureusement, j’aurais besoin de Voyage d’un château au loin à la quête pour la gloire d’autres. En dehors de la garder, j’ai remarqué un prisonnier elfe. J’ai aussi remarqué que son nez était manquant. Un examen médico-légal du donjon a révélé la partie du corps parmi les débris. J’ai besoin de quelqu’un pour Voyage avec moi dans la nature pour aider à dissuader les attaques de nuit sur le long voyage, donc j’ai invité le prisonnier long. Nous l’avons fait au château seconde après sunfall et a dormi dans une des tours.

Google Traduction pour les :RecherchesVidéosE-mailsMobilesChatsEntrepri

Mettre à jour WordPress automatiquement : résoudre une "erreur timeout"

Cet article a été honteusement pompé ici.
Mais je fais l’effort de le traduire en Français (en espérant que ça aide du monde) !

Lorsque vous tentez de faire une mise à jour automatique via le menu « Faire une mise à jour », en cliquant sur le bouton « Mettre à jour automatiquement » et que vous tombez toujours sur l’erreur :

"Le téléchargement a échoué.: Operation timed out after 60 seconds with XXX out of XXX bytes received"
Il vous suffit d’éditer ce fichier :

wp-admin/includes/file.php

Dans ce fichier cherchez le timeout de 60 secondes :

$response = wp_remote_get($url, array('timeout' => 60));

Il vous suffit de changer le « 60 » par un chiffre plus grand. Par exemple moi il avait récupéré un peu plus du tiers : « 994616 out of 2836678 » bytes received. J’ai multiplié le timeout par 3 et tout a fonctionné :

$response = wp_remote_get($url, array('timeout' => 180));

Quelle est la chose qui a le plus boosté votre productivité ?

Article ici :
http://stackoverflow.com/questions/645237/as-a-programmer-what-single-discovery-has-given-you-the-greatest-boost-in-product

Voilà la réponse que j’ai trouvé la plus intéressante :

Le Flow. Passez un maximum de temps dans le Flow. En d’autres mots : fermez votre nagivateur. Oui, je parle de celui qui est ouvert sur zdnet.fr. N’écoutez pas de la musique distrayante. Fermez vos boîtes aux lettres privées. Fermez votre messagerie instantanée, etc.
Vous avez le principe. Si vous vouliez être productif au collège, il vous fallait fermer tout le petit monde qui grouillait autour de vous de manière à pouvoir vous concentrer. Il n’y a aucune raison pour que ce soit différent au travail.

Les gens les moins productifs sont souvent ceux qui passent le plus de temps dans des choses distrayantes. Regardez bien les autres informaticiens avec qui vous travaillez et vous verrez que j’ai raison.

Attention ! Je ne dis pas qu’il ne faut jamais vous distraire ! Je dis que lorsqu’il vous faut vraiment être productif, il vous faut éviter tout moyen de distraction.

Blague : les chiens guide.

Blague prise en Anglais ici.
(Pour la note, un chien guide est un chien qui sert de guide aux personnes aveugles ou mal voyantes).

Un homme entre dans un bar avec son chien. Il s’approche du comptoir et demande un whisky. Le barman répond :
« Les chiens sont interdits ici ! ».
Ce à quoi le client dit sans sourciller :
« C’est mon chien-guide ».
« Oh, excusez moi, vous êtes le premier à entrer dans mon bar ainsi ».
Le client prend son verre, et va s’asseoir dans un coin près de l’entrée.

Sur ces entrefaites, une autre personne entre dans le bar avec un chihuahua.
Le type avec le chien près de l’entrée l’apostrophe et lui dit :
« Attention, votre chien ne sera pas accepté sauf si vous dites que c’est un chien guide ! ».

La personne la remercie de cette attention, et va commander un verre au bar. Le barman le voit arriver et aussitôt, dit :
« Les chiens sont interdits ici ! ».

Ce à quoi le client répond :
« C’est mon chien-guide ».

Le barman s’esclaffe et sort :
« Non, je ne pense pas, les chihuahua ne sont pas des chiens-guide ! ».

L’homme le regarde alors d’un air surpris et dit : « Quoi ? Ils m’ont donné un chihuahua ? ! ? »