Catégorie : développement – divers

Firelight / fmod en Pascal : comment faire et accord de la société

Lorsque la société Firelight a sorti leur outil pour jouer de la musique, je n’y croyais pas tellement il était puissant. Maintenant preuve est faite : plusieurs millions de développeurs s’en servent à travers le monde (et ça n’est pas exagéré), et plusieurs dizaines de millions de joueurs, et des milliers de professionnels, utilisent fmod sans le savoir.

A l’époque, il y avait les entêtes (headers) destinés au C, mais aussi les entêtes (headers) destinés à Delphi. Ensuite, ils se sont aperçu que seul le C était vraiment rentable, voire certains outils, même si ça me fait mal de le dire, de Microsoft. Donc ils ont arrêté le suivi des entêtes (headers) en Pascal Objet, destinés à Delphi.

J’ai donc pris mon courage à deux mains, et vim, et j’ai converti, via quelques bonnes macros, tous les entêtes en C du tout dernier fmod en date, la librairie.
Pour les quelques appels de fonction que j’ai fait, ça fonctionne parfaitement.
Bien sûr, sur plusieurs milliers de lignes, il y a peut être des erreurs de conversion, donc si vous voulez appeler des fonctions et que ça ne réussit pas, faites comme moi : lisez attentivement la documentation, puis regardez les anciens entêtes (headers) destinés à Delphi, et comparez avec ma traduction : peut-être y a-t-il une correction, ou une évolution du code à faire. Si c’est le cas, ce serait très gentil de m’écrire et/ou de laisser un message ici décrivant la modification à apporter.
Si vous êtes intéréssé pour télécharger :

  • un programme d’exemple qui lit un mp3
  • les nouveaux en-têtes en Pascal
  • avec les anciens en-têtes (au cas ou les nouveaux ne fonctionneraient pas)

Alors cliquez ici.
NB : L’exécutable ne fonctionnera pas parce que le nom du fichier MP3, et de la librairie, sont codés en dur. Il vous suffit juste de changer ça pour voir que ça fonctionne.
Bien évidemment c’est sous licence LGPL.

Pour preuve, ci-suit la réponse de la société.

2011/5/17 Firelight Technologies Support
Hi Olivier,
We would be ok if you hosted them on your site – we probably wouldnt put it on ours any more because of the small interest of pascal these days.

Brett Paterson | CEO
FMOD by Firelight Technologies Pty Ltd
Interactive Audio Middleware | www.fmod.org
PH: +61 —— Fax: +61 3 ——

————— Original Message —————
From: Olivier Pons
Sent: 17/05/2011 5:15 AM
To: support@fmod.org
Subject: About Pascal headers.

Hi,

It seems you’ve stopped to write Pascal headers.
I’ve translated all your header files into Pascal object and it works pretty
well.
I’ve followed your whole design :
– fmod.pas
– fmod_codec.inc.pas
– fmod_dsp.inc.pas
– fmod_memoryinfo.inc.pas

May I ask you two possibilities :
– either you release them as « no guarantee behind » (sorry for my English,
but I’m pretty sure you understand the kind of license I’m talking about)
– or I release them as freeware on my website (type « olivier pons » i’m #2
after the facebook) http://olivierpons.fr/

Thank you again, the quality of your job is simply amazing.


Kind regards,
Olivier Pons

ref:00D9sZM.5009252Eg:ref

HTML : tags <pre> / <code> : comment forcer retour à la ligne

Voici une astuce : vous avec une page qui s’affiche parfaitement, avec plein de choses, à part un petit détail plutôt gênant : vous avez des lignes de code qui « débordent » et lorsque vous voulez imprimer, comme, justement, ça déborde, vous n’avez pas le code en entier.

Il vous suffit de mettre ce code en dernier dans le css (afin qu’il « écrase » toutes les configurations précedentes des retour-chariot) :


pre, code {
 white-space: pre-wrap;       /* css-3 */
 white-space: -moz-pre-wrap;  /* Mozilla, since 1999 */
 white-space: -pre-wrap;      /* Opera 4-6 */
 white-space: -o-pre-wrap;    /* Opera 7 */
 word-wrap: break-word;       /* Internet Explorer 5.5+ */
}

Et voilà, vous pourrez imprimer votre document tranquillement, tout le code sera affiché.
Cet article fait suite à une question que j’ai posée sur stackoverflow.com. Cette dernière avait déjà été posée, et la réponse était valide : le lien est ici. Et la solution, carrément à la source, est ici.

vim : imap, ab, abbr ne fonctionnent pas ? Solution ici !

Exemple concret : un mapping sous vim c’est ça :
imap ooo Olivier

map signifie : lorsque je taperais ooo tu le transformeras en Olivier.
Le petit i de imap juste avant, signifie « uniquement en mode insertion« .

Pourtant, il peut arriver qu’en mode insertion ça ne fonctionne pas ! Si c’est votre cas, il y a une solution très simple : essayez de vous mettre en mode « nopaste » : essayez de taper l’ordre :

:set nopaste

Puis mettez vous en mode insertion soit « i » et ré-essayez. Ca devrait fonctionner.

Moi, je le fais par défaut (= j’ai ajouté :set nopaste dans mon fichier de configuration ~/.vimrc) au moins je ne suis pas ennuyé.

J’ai posé la question et j’ai eu la réponse sur stackoverflow ici.

L’explication est à peine plus longue. En fait, sous vim, tout ce qu’on tape est analysé. Si on a fait un imap ooo test, alors, lorsqu’on fait un copier-coller, et que dedans il y a ooo, alors vim va automatiquement faire la transformation. Dans presque tous les cas, lorsqu’on fait un copier coller, on ne veut pas que ça soit modifié ! Donc il faut préciser à vim : attention, je vais faire un « coller », alors s’il te plait, désactive tes « mappings ». L’ordre est très simple, il suffit de se mettre en mode paste et donc de donner l’ordre : :set paste. Là où on peut être dérouté, c’est que, justement, par défaut, vim est en mode paste, autrement dit tous les mappings clavier sont désactivés !

C’est une configuration pour les débutants, mais avec ce que je vous ai appris et tous les liens sur vim, vous n’êtes plus un débutant, pas vrai ?
Il vous suffit donc d’ajouter :set nopaste dans votre fichier de configuration ~/.vimrc. Les (rares) fois où vous aurez un copier coller particulier (par exemple avec la souris), il vous suffira de faire un

:set paste

puis juste après le coller, de dire qu’on a fini, et de ré activer les mappings :

:set nopaste

Aussi simple que ça !

Python : exemple simple socket, gethostbyaddr et nom de domaine

Ci suit un exemple simple. Supposons que vous venez tout juste d’acheter le domaine « p-bor.com » mais vous avez beau faire un ping, rien ne fonctionne, parce que malgré que vous l’ayez acheté, il n’est toujours pas actif. En pratique, vous devez attendre et revenir de temps à autre essayer de le « pinger » pour voir si, enfin, vous arriver à le voir sur Internet.
J’ai une solution plus amusante : il suffit de faire ce script python, qui essaie de faire la correspondance entre une adresse « nom de domaine » et son adresse IP.
C’est la fonction gethostbyaddr().
Dès que la correspondance est faite, on l’affiche et on quitte. Dit autrement, tant que votre nom de domaine n’est pas validé, il y aura une boucle de test toutes les minutes. Surtout n’hésitez pas à laisser un commentaire pour améliorer la chose !


#!/usr/bin/env python
# -*- coding: utf-8 -*-
import socket, time, random

random.seed()
nom_de_domaine = 'cuts-coiffure.fr'
Ok = False
while Ok == False:
    try:
        print nom_de_domaine+' => '+ \
            str(socket.gethostbyaddr(nom_de_domaine)[0])+ \
            ' ==> Valide !'
        Ok = True
    except socket.gaierror as E:
        tm_year,tm_mon,tm_mday, \
        tm_hour,tm_min,tm_sec, \
        tm_wday,tm_yday,tm_isdst = \
        time.localtime()
        print "%04d-%02d-%02d / %02d:%02d:%02d : %s." % \
            (tm_year,tm_mon,tm_mday, \
            tm_hour,tm_min,tm_sec,str(E))
        time.sleep(60 + random.randint(1, 90) )

vim : insérer nom du fichier courant

Tous mes fichiers php commencent ainsi :

 1 <?php
 2 /**
 3  * fichier decision.php
 4  *
 5  * @author Olivier Pons
 6  * @version 1.0
 7  * @since 1.0
 8  * @copyright Olivier Pons
 9  *
10  * @package Ajax
11  */
12

Comment faire de manière pratique, sous vim, pour s’assurer que la ligne :
* fichier decision.php
contient vraiment le bon nom du fichier.

C’est très simple (comme tout dans vim), mais il suffit de le savoir (comme tout dans vim) :

Je vais détailler pas à pas l’explication de la macro et au final la mettre en entier :

Il faut donner l’ordre en ligne de commande = deux points = « : »
Donc : :
Il faut lui dire de rechercher = pourcent = « % »
Donc : :%
Il faut lui dire que c’est une chaine qu’on recherche = s = « s »
Donc : :%s
Ensuite on précise qu’on a fini l’ordre = slash = « / »
Donc : :%s/
Ensuite on précise le premier paramètre = chaine à rechercher = « fichier  » = « fichier  »
Donc : :%s/fichier
Ensuite on précise que le premier paramètre est une expression régulière qui doit contenir la chaine à rechercher, mais aussi tout ce qui suit = « :%s/fichier \(.*\) »
Donc : :%s/fichier \(.*\)
NB : on est obligé de mettre des antislashes \(.*\) devant les parenthèses pour dire que ce sont des caractères spéciaux qui doivent être interprétés comme des commandes.
Puis premier paramètre = fini = slash = « / »
Donc : :%s/fichier \(.*\)/
Puis le second paramètre = ce qui va être remplacé. Là c’est comme pour les parenthèses juste au dessus : on précise que c’est un « calcul » a effectuer = signe « = » mais comme c’est un caractère à interpréter on est obligé de mettre l’antislash soit \=.
Donc : :%s/fichier \(.*\)/\=
NB : à partir du signe « \=« , vim sait que ce qui suit est un calcul, donc chaque parenthèse sera déjà interprétée comme un ordre, il n’y aura pas besoin de mettre d’antislash pour les caractères spéciaux telles que les parenthèses, et ce sur tout le paramètre en entier.
Ensuite on lui passe le calcul de l’expression que j’ai fait ainsi (à vous de l’adapter pour vous) : renvoyer le nom du fichier = expand('%') =» ici moi j’aurais « ./json_decision.php » ce qui ne me convient pas. Je voulais uniquement le nom du fichier, sans quoi que ce soit derrière. On peut préciser exactement quelle partie du nom on veut : tapez « :help expand » pour avoir toutes les possibilités. Ici, moi, je ne voulais que le nom du fichier sans rien derrière. Donc j’ai juste tapé : expand('%:t')
Puis second paramètre = fini = slash = « / »
Donc : :%s/fichier \(.*\)/\='fichier '.expand('%:t')/
Enfin en troisième paramètre, les options : il n’y en a aucune mais on aurait pu mettre « g » pour dire de faire ça de manière globale, soit :
:%s/fichier \(.*\)/\='fichier '.expand('%:t')/g

Mais comme je ne veux le faire qu’une seule fois, voici ma ligne finale :

:%s/fichier \(.*\)/\='fichier '.expand('%:t')

Donc en pratique : je liste tout un répertoire de fichiers php, que j’ouvre sous vim, et j’y applique une macro qui fait :
– rechercher/remplacer que je viens d’expliquer ;
– sauvegarde du fichier et on passe au suivant (« wn« ).

Ainsi, j’ai passé tous mes fichiers et tout a fonctionné comme sur des roulettes : je suis sûr que dans tout mon code, dans le commentaire de début, le nom du fichier est en adéquation avec le vrai nom !

Si vous avez des suggestions ou commentaires n’hésitez pas !

vim howto : comment installer un plugin

J’ai vu cet exceptionnel exemple de plugin ici.
Petite parenthèse : regardez d’ailleurs le site vimcasts.org, c’est vraiment un site exceptionnel pour tous ceux qui veulent apprendre des astuces géniales de vim.

Donc, comment installer un plugin ? Moi, habitué de Windows © je me suis dit « ça doit être très compliqué, je vais chercher sur la toile ».
Mais… c’est tellement simple que j’avais beau chercher partout, je n’ai pas trouvé de réponse !
Voilà en pratique comment j’ai fait.
Le plugin génial que j’ai vu ici, se trouve là : https://github.com/godlygeek/tabular

Je vais donc à cette adresse :
Page Internet du plugin Tabularize

Je le télécharge, et voici les fichiers que je trouve dedans :
Fichiers dans le plugin Tabularize

Je me dis « bon sang comment l’installer dans vim ? ».
En pratique, rien de plus simple. Très souvent, dans votre répertoire « home » (auquel vous accédez en tapant le tilde en ligne de commande : ~), concernant vim, il y a un dossier caché qui commence par un point : « .vim » (n’oubliez pas le point au début).
Allez dans ce dossier et regardez s’il y a un sous-dossier plugin. S’il n’y en a pas, créez le. Moi qui suis sous Windows, et qui m’en éloigne de plus en plus jour après jour, j’ai installé cygwin et mon « home » est dans C:\cygwin\home\Olivier. Voilà ce que ça donne après avoir crée le bon dossier :
Fichiers dans le plugin Tabularize
Ensuite il vous suffit de copier simplement les dossiers du plugin dans le répertoire « ~/.vim/plugin » et… tout fonctionne (dans mon cas c’est donc C:\cygwin\home\Olivier\.vim\plugin) !
Copier les fichiers du plugin Tabularize dans le répertoire plugin de vim

Si vous avez des suggestions n’hésitez pas !

UglifyJS : meilleur et plus rapide que Google Closure Compiler et YUI

Merci à Mathieu Robin, ici, pour les petites explications de jQuery 1.5, dans lequel on peut lire qu’ils ont laissé tomber Google Closure Compiler pour UglifyJS.

UglifyJS est une librairie de compression/optimisation de code JavaScript. Dit autrement, vous écrivez votre code en JavaScript, vous le testez, avec les commentaires et tout et tout, et puis dès que vous pensez qu’il est prêt, hop, vous le passez à la moulinette UglifyJS et vous aurez un code super compressé, sans aucun commentaire, mais qui fonctionnera à l’identique de l’original, et vous pourrez le mettre sur votre serveur de production.

PS : Si si il est bien 2:44 du matin, j’ai fini de donner le bib’ à mon fils (^_^)

shell : remplacer un retour chariot par un espace

Super facile : l’outil tr.
Exemple concret : je veux lister les fichiers d’un répertoire et tous les passer à vim, par exemple pour y appliquer une macro.

Je les liste à la main du genre :

~/ # find ws -type f
ws/jsDecision.php
ws/jsDossierDocuments.php
ws/jsInfosEmprunt.php
ws/jsInternetDocumentDossierEditer.php
ws/jsListeFormulesGaranties.php
ws/jsLogin.php

Il suffit d’ajouter | tr '\r\n' ' ' (qui signifie « transforme tous les retours chariots en espaces ») :

~/ # find ws -type f | tr '\r\n' ' '
ws/jsDecision.php ws/jsDossierDocuments.php ws/jsInfosEmprunt.php ws/jsInternetDocumentDossierEditer.php ws/jsListeFormulesGaranties.php ws/jsLogin.php

Compilation du serveur JACK

Ouf ! J’ai enfin réussi à compiler une version du serveur JACK 1.9.6.
A chaque fois il me disait qu’il manquait quelque chose, et je devais l’installer.
Voilà comment ça s’est passé : j’ai récupéré la dernière version de JACK, puis je l’ai décompressée et je suis allé dans le répertoire en shell :
cd ~/Bureau/jack-1.9.6
De là, j’ai commencé à essayer de compiler :
> sudo ./waf clean && sudo ./waf configure --alsa
A chaque fois, il y avait des lignes où il me disait « no » au lieu de « yes », par exemple :
Checking for alsa >= 1.0.18 : ok
Checking for libfreebob >= 1.0.0 : no
Checking for libffado >= 1.999.17 : no
Checking for header sndfile.h : no

Alors voici la solution pour la plupart des choses manquantes : il faut installer la version de développement.
Donc (1) demander de chercher parmi tous les packages existants : prenons l’exemple avec sndfile :
sudo apt-cache search sndfile
Et là malheureusement il trouve plein de fichiers. Alors on filtre en précisant qu’on ne veut que du « développement » = « dev » :
sudo apt-cache search sndfile | grep dev
Et là il ne reste plus que deux lignes :

libsndfile1-dev - Development files for libsndfile;
mffm-libsndfilew-dev - wrapper for the libsndfile

Avec ces deux lignes, il faut prendre la plus « logique », ici donc la première, et installer en copiant collant le premier mot, ici « libsndfile1-dev » :
sudo apt-get install libsndfile1-dev

Vous continuez comme ça jusqu’à ce que vous n’ayez plus que des « yes » partout.
Ensuite, il se peut que vous ayez l’erreur :
«Unknown driver "alsa"»

La solution est simple (mais encore une fois il fallait la trouver) : il vous faut lors de la configuration de la compilation, préciser qu’il faut ajouter le driver « alsa » :
sudo ./waf clean && sudo ./waf configure --alsa
Et enfin l’ordre qui devrait fonctionner jusqu’au bout :
sudo ./waf install
Ensuite, peut être que vous êtes dans le même cas que moi à savoir que sous Ubuntu, vous avez installé la version « officielle ». Cette dernière est installée dans /usr/bin :
/usr/bin/jackd
Mais la nouvelle que vous venez tout juste de compiler a peut être été installée ailleurs !
Mettez à jour la liste de tous les fichiers de votre ordinateur :
> sudo updatedb
Et cherchez tous les fichiers « jackd » :

> sudo locate /jackd | grep ckd$ | more
/etc/default/jackd
/home/olivier/Bureau/jack-1.9.6/build/default/linux/jackd
/home/olivier/Téléchargements/jackd
/usr/bin/jackd
/usr/local/bin/jackd
/usr/share/doc/jackd
>

Vous voyez qu’il y en a deux qui semblent identiques. Voyons en détail :

> l /usr/bin/jackd
-rwxr-xr-x 1 root root 23096 2010-02-23 17:48 /usr/bin/jackd
olivier@olivier-laptop:~/Bureau/jack-1.9.6$ l /usr/local/bin/jackd
-rwxr-xr-x 1 root root 18727 2011-01-08 00:26 /usr/local/bin/jackd
>

Eh oui, effectivement, celui que vous avez compilé se trouve dans « /usr/local/bin » et le vieux dans « /usr/bin »
Donc il vous suffira de changer la ligne de commande du JACK Audio Connexion Kit :
/usr/bin/pasuspender -- /usr/local/bin/jackd
Et enfin, halleluja, tout fonctionnera !

Un très grand merci à LinuxMAO où j’ai trouvé cette information.

Enfin tout ça n’est que pour réussir à faire tourner une dernière version du serveur JACK…
C’est marrant avec Linux. Parce qu’on a toujours l’impression que c’est compliqué, mais au final on maitrise tellement mieux la chose que c’est bien plus agréable en fait que sur Windows, où, lorsqu’il arrive quelque chose qui ne fonctionne pas, on ne sait jamais comment le corriger… et pourtant ça fait 17 ans que je suis exclusivement sous Windows !

Ubuntu : installation du serveur JACK : comment faire

Voilà le résumé :

  • Je suis sous Ubuntu 10.04 ;
  • J’ai un piano avec deux prises MIDI (in et out) ;
  • J’ai acheté un adaptateur LogiLink USB Cable pour pouvoir transférer les informations de mon piano à mon PC et vice versa ;

Mon objectif est simple : faire en sorte que, quand j’appuie sur les touches du piano, ça se voie sur l’ordinateur.
Lancez le gestionnaire de paquets Synaptic.
Tapez « jack » dans « Recherche rapide ».
Une fois la liste affichée, sélectionnez pour l’installation : jackd, jack-tools, et celui auquel on ne pense pas mais qui est aussi important que le reste, j’ai nommé : qjackctl.

Voilà, une fois que tout est installé, il y a une nouvelle application qui est apparue dans le menu Applications => Sons et Video : c’est JACK Control.

La plupart des ordinateurs récents sous Linux ont un programme pour gérer le son qui est « PulseAudio ». Malheureusement il n’est pas compatible avec le serveur JACK. Donc il faut ajouter « /usr/bin/pasuspender — » qui va suspendre le programme « PulseAudio », pendant que le serveur JACK est actif. Bien sûr, dès que vous arrêterez le serveur, automatiquement le programme « PulseAudio » reprendra sa place de manière transparente. Que la vie est belle !
Ce qui suit ne concerne donc que les gens qui ont « PulseAudio », mais c’est la grande majorité.
Lancez le programme JACK Control (Applications => Sons et Video => JACK Control), et cliquez immédiatement sur le bouton « Réglages ».
Là, allez dans « Chemin du serveur », effacez tout et mettez :
/usr/bin/pasuspender -- /usr/bin/jackd

Voilà pour la première étape de « base ». Ensuite, je vais décrire comment compiler à la main une version plus récente du serveur JACK, afin de profiter des toutes dernières améliorations.